Rappeurs  2Pac  Bad Azz  B

 >>> Le Site

 Home
 Disclamer
 Team

 >>> Rappeurs

 2Pac
 
Above The Law

 Bad Azz
 B-Legit
 Bone Thugs N  Harmony
 C-Bo
 Comptons Most Wanted
 Crooked I
 Daz Dillinger
 DJ Quik
 Tha Dogg Pound
 DrDre
 E-40
 Tha Eastsidaz
 Eazy-E
 Eminem
 Frost
 Ice Cube
 Ice-T
 Jay Tee, N2Deep & Latino Velvet
 Knoc Turn'Al
 Kokane

 Kurupt
 Lil' CS
 Mack 10
 Master P
 MC Eiht
 MC Ren
 Nate Dogg
 N.W.A.
 Tha Outlawz
 Rappin' 4-Tay
 Richie Rich
 Snoop Dogg
 Soopafly

 Spice 1
 Tha Realest
 Tha Twinz
 Too $hort
 Warren G
 Westside Connection
 Xzibit
 Yukmouth


 
>>> Labels

 
Aftermath
 Doggy Style
 
Ruthless
 
Tha Row

 >>> Culture Westside

 
Dico
 Disses
 Compton
 L.A. Gangs
 Emeutes de L.A. '92
 R.I.P.
 Zapp & Roger
 Lowriding
 Rap Classé XXX
 L'histoire du rap
 Photos

 >>> Music

 MP3
 Albums
 Real Audio


 >>> Divers


 Liens
 Link Us

 Mail Us
 Livre d'Or
 Forum WSFC
 Chat WSFC

Master P a créé un empire Hip Hop sans n'avoir jamais enregistré une grosse attention dans la tendance générale. Pendant plusieurs années, il opéra seulement dans le rap underground, avec éventuellement une apparition à la surface au milieu des années 90 comme artiste et producteur qui savait exactement ce que ses fans voulaient. Et ce qu’ils voulaient, c’était du Gangsta Rap. Il en donna avec son label indépendant No Limit sous sa forme la plus simple (paroles violentes et vulgaires, beats durs et tranchants, synthétiseurs gémissants et basses épointées). Il n’était pas un grand rappeur, pas plus que ceux de No Limit ; occasionnellement, ses rappeurs étaient même dépourvus de talent et sans tact. Mais au moment où les grands labels étaient en train de fuir la controverse causée par le Gangsta Rap et quand le père du genre, DrDre, s’exclama que ce style était mort, Master P resta en course, balançant album sur album de Gangsta Rap pur et simple. Ils étaient enregistrés et emballés bon marché et la plus part des disques de No Limit étaient interchangeables, mais peu importe car Master P continua à faire de l’argent. 

Convenablement à quelqu’un qui opère hors du circuit conventionnel du Hip Hop, Master P (né Percy Miller le 29 avril 1970) ne vient pas de villes traditionnelles du rap comme New York, Los Angeles, Atlanta, Philadelphie ou San Francisco. Master P était basé à la Nouvelle Orléans, une ville avec une grande tradition musicale qui n’a cependant pas développé sa scène Hip Hop. La ville a aussi des quartiers chauds donc un côté violent qui a affecté le jeune Percy. Après le divorce de ses parents, il déménagea entre les maisons de sa grand-mère paternelle à la Nouvelle Orléans et celle de sa mère à Richmond, California. Durant son adolescence, il n’était pas touché par les problèmes de drogue et la culture gangster mais il se livra aussi à l’amour du Basketball. Grâce à ça, il obtenu une bouse à l’université de Houston mais quitta l’école et déménagea à Richmond où il étudia les affaires à Merritt Junior Oakland à côté de San Francisco. 

Á la fin des années 80, son grand-père meurt et lui lègue $10000 que Master P investira dans No Limit. Á l’origine, No Limit était un magasin de disque, pas un label. Pendant qu’il travaillait à No Limit, il se rendu compte qu’il y avait une audience rap qui aimait les rythmes funky, les beats des rues, demande qui n’était pas satisfaite par les grands labels. Utilisant cette connaissance, il décida donc de faire de No Limit un label en 1990. L’année suivante, il balance son premier album qui possède un hit underground, Get Away Clean. Rapidement après, la compilation West Coast Bad Boyz, sur laquelle figurent les rappeur Rappin 4-Tay et E-40 avant qu’ils ne soient nationalement connus, fut publiée et fut présente pendant plus de six mois dans les charts. Ces deux albums étaient signifiants avec les hits underground et confirmèrent ce que Master P supposait (qu’il y avait une audience pour le rap hardcore, dur et sans excuses). 

Bientôt, il déménagera No Limit à la Nouvelle Orléans et commença à se concentrer pour faire des disques. Au milieu des années 90, No Limit développa sa propre équipe de production, Beats by the Pound (comprenant Craig B., KLC et Mo B. Dick), chacun travaillant sur les publications du label. Et il y en eût beaucoup, parfois dix en un an, toutes dirigées par Master P et Beats by the Pound. Ils travaillèrent le son, parfois volant totalement des chansons de hits récents. Ils dessinaient eux-même les couvertures des albums, qui étaient de mauvaise qualité, pleines de couleurs criardes et de mauvais goût. Ils travaillaient rapidement, enregistrant et publiant des albums entiers en deux semaines d’intervalle. Ses productions incluaient évidemment les propres albums de Master P. 

99 Ways to Die fut publié en 1995 et Ice Cream Man apparaît l’année suivante. Au moment où Ghetto Dope fut publié durant l’été 1997, Master P avait fait de No Limit un mini-empire. Il n’avait pas de support des radios ou de M.T.V. mais No Limit vendait beaucoup et TRU (un groupe qu’il forma avec ses petits frères Silkk the Shocker et C-Murder) a atteint avec l’album les top 10 des charts R&B. De plus, en 1997, Master P réussi un grand coup en rachetant le contrat de Snoop Dogg à Death Row Records. Le succès de Master P dans l’industrie de la musique le poussa à faire I'm Bout It, une comédie dramatique autobiographique nommé ainsi d’après le hit de Tru. Master P finançait ses productions lui-même et quand il ne trouva pas de distributeur, il alla tout droit vers le cinéma comme à l’été 1997. Son dernier film, I Got the Hook Up, apparu dans les salles durant l’été 1998, en même temps que la sortie de son album MP Da Last Don. Il continue en 2000 avec Ghetto Postage puis toute fin 2001 avec son 8ème album en 7 ans, Gameface. 

 

 

Get Away Clean Ghetto's Tryin' To Kill Me
1991 - Get Away Clean 1992 - Mama's Bad Boy 1994 - The Ghetto's Tryin' To Kill Me
99 Ways To Die Ice Cream Man Ghetto D
1995 - 99 Ways To Die 1996 - Ice Cream Man 1997 - Ghetto D
MP Da Last Don Only God Can Judge Me Ghetto Postage
1998 - MP Da Last Don 1999 - Only God Can Judge Me 2000 - Ghetto Postage
Gameface
2001 - Gameface